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"Le Pôle numérique de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux a proposé le 10 avril 2012 un petit déjeuner sur une thématique porteuse pour les entreprises : Recherche et veille, les outils qui font gagner du temps! Le dossier délivré lors de ce rendez-vous professionnel est librement téléchargeable (en pdf, 57 pages) et également consultable sur Slideshare. Cette présentation s’intéresse à la recherche d’information sur Internet dans le cadre d’un projet d’entreprise, associatif ou d’organisation qu’il s’agisse d’une veille stratégique, commerciale, marketing, d’image, concurrentielle, technologique, juridique ou sociétale".
Source image Adinov
via www.netpublic.fr
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A l'heure du web social, l'intelligence collective ne se suffit pas à elle-même. Elle doit se construire et s'organiser sous peine de se diluer dans un amas inaudible. Pour les entreprises, la question à résoudre est celle de sa capacité à créer du lien social. Cela passe par les médiateurs nous interpelle Denis Ettighoffer.
Quels que soient la puissance des technologies, des réseaux de télécommunications, du satellite ou de la fibre optique, du wifi au li-fi, quel que soit la diversité des terminaux et leur degré d’immersion dans nos usages, « des milliers de kilomètres de cuivre ne donneront pas envie à quelqu’un de communiquer s’il ne le veut pas ». L’intelligence collective vient d’abord et avant tout de l’échange … elle est « le marqueur génétique des nouvelles qualités indispensables au développement de nos civilisations, de notre culture » (Pierre Lévy dans sa « contribution au Travail au 21e siècle). Les métiers du futur, seront des métiers de relation une posture qui préfigure les réseaux sociaux professionnels, ces « vecteurs d’échanges et de partages d‘informations entre des individus qui se retrouvent autour de centres d’intérêts communs….
« L’Internet a réinventé les liens sociaux, la relation coopérative, le don » constate Denis Ettighoffer ( Le « Don » sera-t-il la prochaine étape civilisatrice de l’humanité ?) . Ce ne sont pas des décisions stratégiques, pas davantage des ambitions industrielles ou une volonté marketing qui a dicté ce changement de paradigme, ce sont les internautes eux-mêmes, dans leurs appropriations et leurs usages qui ont porté ces changements. Notre société doit admettre maintenant que « l’intelligence collective contribue aux apports des activités sociales et maintiennent le capital social dans un espace où la première des caractéristiques de cette « économie » de l’échange est de savoir donner du savoir, savoir faire le don. Les réseaux permettent de mettre en commun nos mémoires, nos compétences, nos imaginations, nos projets, nos idées, et de faire en sorte que toutes les différences, les singularités se relancent les unes les autres, entrent en complémentarité, en synergie « A mesure que l’internaute comprend les particularités et les richesses de la planète numérique, l’utilisateur s’enhardit. Il apprend à consommer mieux, certes, mais aussi à mieux s’informer. Il devient plus actif et interactif. Il participe à des groupes de discussions, s’engage parfois, s’informe toujours. Enfin, il devient acteur, crée son personnage, construit son image, personnalise les contenus de son blog à souhait, prenant de-ci de-là des éléments qui retiennent son attention. Le voilà producteur d’idées, d’avis» - via www.ettighoffer.fr
Il reste que le vrai problème à résoudre est celui des capacités particulières de chacun à créer du lien social ; « A devenir un médiateur », or « dans les entreprises, cela ne peut pas marcher facilement parce que l’attention que nécessite l’acte de médiation entre en conflit avec le besoin de rentabilité »... Les entreprises doivent prendre conscience de l’importance du rôle des médiateurs dans leurs réseaux de relations comme elles l’admettent dès qu’il s’agit de relations commerciales ». En pratique, pas d’ouverture des entreprises aux réseaux sans le recours à des médiateurs. Place aux « social media » managers et aux community managers, sans eux, personne dans l’entreprise ne prendra le temps de contribuer ou de participer à la dynamique des échanges, un détour en matière de travail coopératif indispensable. « La révolution à venir ne sera pas dans les technologies de la communication mais dans notre capacité à nous réapproprier l’importance de la rentabilité du capital immatériel, de nos connaissances, dans l’ensemble de ses dimensions sociales et économiques ».
De Denis Ettighoffer
De Pierre Lévy
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24 heures chrono dans la peau d'un consommateur... ce qu'il fait, ce qu'il consomme, ce qu'il achète (repas, médias, Internet, loisirs...) ...et ce qu'il rêverait de faire si les journées étaient plus longues. En y regardant de plus près, on devrait bien trouver quelques sources d'inspiration, si et seulement si on s'interrogeait vraiment sur ce que veulent les consommateurs...
Infographie via La Poste entreprise : Le'Hub
via www.laposte.fr
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En 2009, Hal Gregersen chercheur de l'Insead a publié une étude réalisée pendant plus de 5 ans auprès de 3000 cadres dirigeants et 500 entrepreneurs innovateurs pour répondre à deux questions :
"Longtemps considérée comme du génie pur et inné, cette aptitude à l'innovation résulterait en fait d'une série de cinq facteurs comportementaux. La bonne nouvelle, c'est que chacun d'entre nous est en mesure d'améliorer ces cinq compétences."
via www.bulletins-electroniques.com
Les grands innovateurs ont en commun cette forte capacité à corréler de nombreuses informations provevenant de sources et de domaines différents, créant des combinaisons que personne n'aurait imaginées auparavant. Au coeur de tout celà, un schéma de pensée animé par la curiosité, l'observation et le questionnement "Pourquoi ceci marche-t-il de cette manière ?" ; "pourquoi ne ferait t'on pas autrement ?"...puis l'expérience et " la remise en question" si possible en empruntant toujours les chemins de traverse.
La capacité d'innovation de tout individu réside dans sa façon d'agir. Elle n'est pas seulement la combinaison d'une vision et d'un talent inné, c'est également le fruit d'un long apprentissage."
Hal Gregersen, l'interview ...
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La plupart d'entre nous connaissons la statistique selon laquelle il y a environ dix fois plus de chances que quelqu'un s’exprime en ligne sur une expérience négative plutôt que l’inverse. Il suffit d’une manière générale de regarder nos propres pratique à ce sujet, sur le Net ou dans la vie de tous les jours.Quand nous sommes un client satisfait, il est assez naturel de continuer joyeusement sur son chemin, après tout, n’est-ce pas la moindre des choses ? … Mais si le contraire se produit, la nature humaine est ainsi faite qu’elle cherche vengeance et pour cela le web devient le conduit idéal.
Il est tellement facile aujourd'hui, comme un exutoire, de s’épancher sur Internet, si irrésistible de savoir que l’on peut être en mesure d'influencer des tas de gens qui ne vous ont jamais rencontré. Ajouter à cela la simplicité d’un outil comme Twitter qui vous permet, à flux constant de vous "déverser" en quelques diatribes et 140 caractères... Finalement n’importe qui pourrait être pardonné de décrire l'Internet comme la plus grande boîte à « coups de gueule » que le monde n’ait jamais connue.
La plupart des conseils en médias sociaux vous disent de commencer par écouter les murmures de la toile, ce que les gens disent de vous, de votre marque ou de votre entreprise. Observer son « négatif» devient stratégique. Pour cela, il faut déceler les coups de griffes, repérer les complaintes, pressentir les rumeurs, le but étant de s’engager dans un processus de rédemption et transformer cette expérience négative pour en sortir meilleur ou s’en sortir tout simplement.
Admettons maintenant que nous ayons une approche plus extrême que celle de scruter simplement ce qui concerne notre propre e-reputation, Admettons de plonger volontairement tête la première dans la « négativité » ? Non pas pour s’installer dans le voyeurisme ou se repaître des emmerdements du monde entier mais pour y chercher ... la lumière ;)
Le principe du « HateSurfing », littéralement surfer sur la haine, revient à aller sur le net pour rechercher spécifiquement les commentaires négatifs, sur les blogs, les forums, les tweets, l'objectif étant de générer des idées, de s'inspirer, tout simplement mieux gérer son entreprise.
Un exemple simple : allez donc sur la page d'un produit sur Amazon et lisez les commentaires à 1 étoile; de la même manière, vous pourriez faire une recherche ciblée sur Twitter avec pour mots clés ; "hôtel" et "haine" pour voir ce que les gens expriment, ce qu'ils détestent le plus à propos de leurs expériences hôtelières, et peu importe à quel endroit ils ont pu séjourner.
Voici trois principes de base pour utiliser efficacement le « hatesurfing » et y percer des indications utiles pour votre entreprise ou vos projets.
Selon l’endroit où vous vous placez, les gens utilisent un langage différent pour se plaindre. Ils peuvent employer le mot « enfoiré » alors qu’ils pensent à « arnaque », se placer sur le champ émotionnel et parler de «haine» alors qu’ils font référence au fait d’avoir été ignoré. Le sens des mots peut en cacher d’autres, mais quel que soit le jargon, vous devez avoir une bonne idée de ce qui est en ligne afin d’être plus efficace dans vos recherches.
Dans chaque catégorie, chaque « métier » il y a des endroits où les gens se rassemblent pour discuter de produits ou de services. L'industrie du voyage a TripAdvisor, les produits de détail sont sur Amazon, les restaurants sur Yelp quant à Facebook et Twitter, ils traversent les frontières et concernent toutes les « industries »
Parmi toute la négativité qui s’exprime, vous devez prendre le contrepied et repérer les plaintes qui sont sources d’opportunités, celles qui peuvent conduire à de nouvelles idées. Il peut s’agir d’une nouvelle fonctionnalité à ajouter que nul autre n'a imaginé, une pratique commerciale à changer, une manière de penser un produit ou un service…
Au finale, le « hatesurfing » est une forme de sérendipité : l'art de trouver la bonne information par hasard, une manière d'identifier les « points aveugles » d'une stratégie déjà exposée et qui peuvent vous aider à créer la rupture sur un marché, une activité fondamentale de la stratégie d'entreprise et de l'intelligence économique.
L'avantage ultime ce cette démarche plutôt « rock and roll » est qu'elle peut vous aider à mieux gérer votre entreprise et pourquoi pas vous donner l’occasion de ravir les clients déjà auto déclarés presqu'en voie de disparition de vos si précieux concurrents.
Un article traduit, inspiré et adapté de Rohit Bhargava via www.rohitbhargava.com
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Faire appel aux Internautes pour trouver les fonds nécessaires à l’aboutissement d'un projet de création, c'est le principe de la production communautaire appliqué au financement et à la levée de fonds.
"L'appel peut être largement ouvert, ou réduit à un cercle de réseaux de contact et d'amis. Le degré d’implication des internautes peut être très variable, allant du simple soutien financier à la véritable collaboration et co-production avec le créateur" (wikipedia).
Petit tour d'un "marché" du crowdsourcing appliqué au soutien et au financement de projets émergents, une idée qui trace sa route tout doucement en France et qui mérite d'être connu ... testé et ... soutenu.
Wiseed est positionné sur le marché de financement d'amorcage des start-up sur le modèle du crowdfunding ... le capital risque versus 2.0.
Le micro crédit pour les micro entrepreneurs. Quand "les petits prêts font les grandes histoires".
le premier site français de mise en relation des entrepreneurs ayant un besoin de financement pour leur projet professionnel et des investisseurs qui les soutiennent (un fac similé de Prosper aux USA et et de Communitylend au canada)
Une plateforme de financement et le collecte des fonds pour les projets. Vous ne payez que si le porteur de projet atteint son objectif de financement. Le principe : aider, partager ou tout simplement “donner vie aux bonnes idées”.
Financements de projets numériques et/ou artistiques. L’avantage pour le porteur de projet est double : il lève des fonds tout en testant son offre avant de lancer la production. Quant au contributeur, cela lui permet de soutenir un projet innovant avec un tarif préférentiel à la clé.
Ici pas de crowdfunding mais du partage de compétences et une forme d'apport en industrie, pour "partager et réaliser ses rêves ou ses projets".
Une plateforme de financement solidaire pour voyager, créer, rêver, bâtir des projets ...ensemble.
Du cofinancement de projets orienté création artisitique (musiciens, photographes, journalistes)
Site internet de cofinancement de projets créé aux USA en 2009, situé à mi-chemin du sponsoring, du mécénat ouvert et du financement collaboratif. Il a déjà financé un large éventail de projets (100 millions de $US), allant de films indépendants aux projets d'entreprises : 27086 projets lancés et plus de 1000 projets financés en moyenne par mois en 2011 .
The Year in Kickstarter ; Tendances -stats - Moments - Videos via www.kickstarter.com
et quelques autres exemples de sites de crowd-funding ou de financement collectif, Cofundit (suisse) pour le business, MyMajorCompany ou Buzzmyband pour la musique, Touscoprod ou PeopleforCinema pour le marché du cinéma, ou encore MyFootballClub pour le sport.
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Le Journal du Net a chassé ces entreprises au concept novateur qui risquent de faire parler d'elles dans les prochaines années. Des nouveaux créneaux ou des nouvelles idées, pour découvrir ... inspirer, qui sait ?
Best of business 2011 des ces entreprises créées en 2011 qui ont retenu l'attention de la rédaction du Journal du Net - via www.journaldunet.com
SEE’UP est un système innovant, consistant à mettre à disposition des lunettes de lecture dans l’ensemble des établissements où l’on rencontre un besoin de lecture ou d’écriture.
Crêp'eat, c'est une espèce de Subway de la galette. Pâtes et galettes sont systématiquement confectionnées devant les clients. Un concept de restauration récompensé dans un concours organisé par Unibail, le numéro un de l'immobilier commercial en France. Bientôt en franchise.
Une idée toute simple mais il fallait y penser. Eléna Hagege et Léria Collaro l'ont fait et commercialisent la ballerine à emporter. Xavier Niel et Jérémie Berrebi, via Kima ventures, ont investi 100 000 euros pour les aider à se développer.
....et encore la Chambre aux confitures, une fontaine qui transforme l'eau du robinet en eau pure, plate ou pétillante avec l''eau de Castalie , des codes-barres thermomètres avec Tracers Technology, la soupe en canettes chez Courtisane ...
...et pour ceux que ça intéresse vous pouvez toujours voir ou revoir le best of business 2010 du Journal du Net, toutes les bonnes idées sont toujours d'actu.
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Une sélection de 10 nouvelles idées de business pour donner de l'inspiration (abondamment) aux entrepreneurs en 2012. Repérées dans le monde entier, du Rwanda au Danemark en passant par la Malaisie et les Pays-Bas, ces entreprises offrent un avant-goût de ce qui est à venir, très prochainement
Des «pierres» thermodynamiques pour garder le café à la bonne température chez www.joulies.com
Street Bump Une application en crowdsourcing pour les conducteurs qui détecte et signale automatiquement les nids de poule.
Des kits "prêt à pousser" de graines biologiques avec une variété d'accompagnement chez www.allotinabox.com
...Des polices de caractères pour les dyslexiques, une appli I-Phone de paiement mobile utilisant le contrôle photo, une garde-robe minimaliste de 10 pièces conçu pour couvrir une année...
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(traduit à peu près de l’anglais : The 10 key skills for the future of work)
Quels sont les emplois de demain? Soyons honnête, la prédiction exacte des d'emplois qui émergerons en force ou le destin de secteurs spécifiques est presque impossible.
Les développements technologiques et économiques évoluent si rapidement qu’il est déjà difficile de suivre ce qui se passe aujourd'hui, en prévoir plus ou moins les tendances vous mettrons cependant dans une posture gagnante dans une décennie ou deux. Mais même si le pari sur les emplois spécifiques est un jeu de dupes, l'Institut pour le Futur (www.iftf.org) estime qu'il est encore possible de dire quelque chose d'utile sur la façon de vous préparer aux carrières de demain.
Le centre de recherche de Palo Alto, en Californie organisme à but non lucratif se concentre sur les prévisions à long terme. Il a récemment publié un rapport intitulé «Future Skills travail 2020» (disponible en téléchargement gratuit ici) qui analyse certains des facteurs clés qui vont bouleverser le travail - comme la connectivité, les machines intelligentes et les nouveaux médias - à venir, non pas en déterminant des parcours professionnels spécifiques , mais plutôt des compétences larges qui aideront les travailleurs à s'adapter au paysage changeant de leur vie professionnelle.
Sense-making : La capacité à déterminer la signification profonde ou l'importance de ce qui est exprimé.
Social intelligence : La possibilité de se connecter à d'autres d'une manière profonde et directe, de stimuler les réactions et de favoriser les interactions.
La pensée adaptative : La compétence à penser et à proposer des solutions et des réponses au-delà de ce qui est connu de tous ou basé sur les règles,.
La compétence interculturelle : la capacité d'opérer dans différents contextes culturels.
La pensée « informatique » (Computational thinking ) : la capacité de traduire de grandes quantités de données dans des concepts abstraits et comprendre le raisonnement basé sur des données.
La nouvelle-culture média : la capacité à évaluer de façon critique et à développer du contenu qui utilise de nouvelles formes de médias et de tirer parti de ces médias pour la communication persuasive.
La transdisciplinarité : L’aptitude à comprendre les concepts à travers plusieurs disciplines.
L’esprit de conception (Design mind-set) : LA capacité à représenter et développer les tâches et les processus de travail pour obtenir les résultats souhaités.
Le management cognitif (Cognitive load management ): La capacité à discriminer, à filtrer et à comprendre les informations , la façon de maximiser le fonctionnement cognitif en utilisant une variété d'outils et de techniques.
La collaboration virtuelle : La capacité à travailler de façon productive, par l’engagement contributif et la capacité à exister dans une équipe virtuelle.
Vous pouvez consulter le rapport complet détaillée des raisons qui expliquent en quoi chacune de ces compétences sera une clé pour l’avenir avec des implications pour l'éducation, le business et le management
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