via frenchweb.fr
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Erik Qualman est l'auteur de Socialnomics "Comment les réseaux sociaux transforment notre vie", livre qui est un des Best Seller d'Amazon.Ses vidéos sur l'état de l'art du Social Media sont devenues une référence absolue (ou presque). Voici donc sa dernière mise à jour : Social Media 2013.
"IKO System est une jeune startup française, fondée en 2010 par Marc Rouvier et Nicolas Woirhaye, une solution de Social CRM permettant à un commercial BtoB de suivre ses clients, ses prospects et ses concurrents.
"A travers les réseaux sociaux (actuellement Linkedin, Viadeo et Facebook), IKO Sytem est capable d’analyser l’écosystème commercial et d’apporter des informations-clés, nécessaire à une stratégie commerciale: identification des mouvements et des influenceurs de ses clients, identification des entreprises à démarcher, analyse des attaques concurrentielles sur son portefeuille clients/prospects et détermination des clients/prospects."via fr.locita.com
Apparu en 2009, la notion de Social Business trouve tout son sens avec l’avènement des médias sociaux et de la collaboration, une nouvelle approche de l’entrepreneuriat et du
monde professionnel qui s’appuie sur les innovations technologiques,
l’écosystème de l’entreprise et les médias sociaux pour améliorer ses
performances; une dimension qui impose d'aller plus loin qu'une simple présence sur la toile ou d'en capter et traiter les signaux.
"L’enjeu n’est pas d’être présent sur Facebook ou sur Google+ mais bien de digitaliser l’entreprise
pour faire face aux nouvel écosystème numérique et mobile, mais aussi
aux nouvelles attentes et modes de fonctionnement des clients
(influence, digitalisation de la relation client…)" et jusque là, on ne s'est intéressé qu'aux clients...
"Les technologies, la société et le travail sont en train de changer à une vitesse vertigineuse, mais les entreprises ne vont pas au même rythme. Lorsque ces nouvelles tendances fonctionnent ensemble, elles appellent et imposent un nouveau type d'organisation - Une entreprise distribuée, collaborative, agile et mieux positionnée pour réussir. Comprendre cela est une opportunité cruciale pour les entreprises afin de mieux les aider à émerger, plus souples et ouvertes...plus sociales" (Social business by design de Dion Hinchcliffe et Peter Kim).
Cela vaut plus que jamais pour les grandes entreprises et sans doute plus encore à l'heure de la "Longue traîne", pour les toutes petites entreprises mais par quel "bout" commencer...surtout lorsqu'on est indépendant ou une TPE-PME ? la question reste posée.
via Fred Cavazza www.entreprise20.fr et Cédric Deniaud www.mediassociaux.fr
"Le webmarketing se diversifie ...au fur et à mesure que de nouveaux outils émergent et modifient le comportement des internautes. mais faire du web-marketing, c’est toujours utiliser les techniques de marketing traditionnels : le marketing direct quand il s’agit de vendre, le marketing relationnel quand il s’agit de fidéliser la clientèle de son site internet, le marketing viral pour faire du buzz avec une vidéo postée sur Youtube, etc."
Cartographie des outils du Webmarketing en fonction du type de relation qu’une entreprise souhaite développer sur le web ....règles de base.
Livre Blanc du Webmarketing –2012 – Luc Viaud – socialmediarama.com
via www.vanksen.fr
"Le digital et les media sociaux avec leur incroyable diversité peuvent être un véritable puzzle pour un annonceur. Pages Facebook, comptes Twitter, campagnes de buzz ou vidéos virales, monitoring de l’e-réputation, les marques se lancent avec intérêt, appréhension parfois et de manière chaotique très souvent…
Pour maximiser les chances de succès, il est capital de comprendre que la somme de tous ces outils et technologies, certes innovants, ne font pas une stratégie. Plus que les gadgets, une réflexion en amont et des objectifs clairement définis sont la base de toute bonne campagne de communication.
Le modèle P.L.E.A.S.E, conçu par Vanksen apporte de la clarté et une meilleure compréhension des différentes étapes d’une stratégie marketing digitale ou social media. Une forme de politesse qui met l'accent sur l'importance vitale de mériter l’attention du consom’acteur et de lui demander sa permission pour entrer en relation (cf Seth Godin), à une époque satellisée où les marques se doivent également plus que jamais de placer leurs clients au coeur de leur démarche.
"Si vous avez un blog, vous concentrez certainement vos efforts sur les objectifs suivants : générer du trafic, augmenter vos ventes ou encore obtenir des leads.
Ces objectifs sont bien entendu importants mais étroitement liés à une condition sine qua non pour réussir un blog : une audience engagée. Il est bien sûr possible de les accomplir en utilisant certaines techniques marketing mais sur le long terme, seule une audience engagée garantira le succès de votre blog..."
Source : The Future Of Digital Marketing [Infographic]
Les consommateurs se comportent de façon unique en fonction de la plate-forme qu’ils utilisent. Le défi actuel est de fournir une véritable pertinence « granulaire » qui tienne compte des comportements individuels des utilisateurs, une démarche beaucoup plus fine qu’une simple segmentation, à l’instar d’Amazon ou de ebay.
Les internautes partagent de plus en plus leur expérience de consommateur, notamment sur les réseaux sociaux. Le Marketing Social a déplacé le curseur. Il s’impose comme facteur d’influence préalable à l’acte d’achat. Les entreprises doivent aller plus loin encore dans la transparence et l’authenticité en apportant de la valeur réelle.
Les technologies mobiles et connectés ont le vent en poupe. Elles apportent au marketing la possibilité de cibler à un niveau sans précédent avec la géolocalisation, la réalité augmentée, le RFID, les solutions de paiement NFC… La demande des consommateurs va dans le sens d'expériences intégrées, à travers des dispositifs multiples, en temps réel, au moment qui leur convient.
La création de contenu et la curation sont des sujets populaires en 2012. La capacité donnée aux internautes de conserver ou de créer du contenu, d’enrichir un contexte et de contribuer à la réputation deviennent de plus en plus important. Cependant produire du contenu n'est pas suffisant. Il faut s’assurer que les bonnes personnes le voient et l'ensemencement. Le partage collaboratif vient au premier plan (Scoopit, Pinterest…)
A propos du consommateur digital, il se dessine « …cinq grandes tendances de la consommation digitale, qui représentent autant de défis à relever pour les acteurs de la distribution, mais aussi une opportunité majeure à l’heure où la consommation en Europe est ralentie, la consommation digitale apparaissant comme un relais de croissance potentiel important pour les acteurs de la distribution ».
La FEVAD (Fédération e-commerce et vente à distance) via McKinsey
On observe trois grands types de catégories selon leur « maturité digitale ». Une première catégorie déjà mature en termes de présence Web rassemble les produits médias et divertissement. Une deuxième catégorie concerne les produits d’équipement de la personne et de la maison : le « nouveau champ de bataille numérique ». Enfin certains marchés encore très peu en ligne, comme les produits d’entretien et alimentaires, restent principalement recherchés et achetés en magasin. Ce 2ème rebond du e-commerce impose de prendre en compte plus précisément les nouvelles attentes des consommateurs. Pour la catégorie médias et divertissement, le prix et la disponibilité sont déterminants, tandis que pour l’équipement de la maison et de la personne, ce sont l’expérience, le service, le choix et l’assortiment qui font la différence. Enfin concernant les produits d’entretien et l’alimentaire, les consommateurs privilégient la praticité et le gain de temps.
via www.fevad.fr
La multiplication des terminaux mobiles et la montée en puissance des smartphones et des tablettes impactent le commerce. Alors que 50 % des internautes effectuent des recherches en ligne pour obtenir des informations avant l’achat, les recherches sur le téléphone mobile ont augmenté de 75 % entre 2010 et 2011. ...Parmi les motivations, 1/3 de ces derniers ont répondu qu’ils utilisent des applications pour comparer les prix. Or ces recherches sur mobile ont un impact direct sur le comportement d’achat : 65 % des répondants déclarent reporter leur achat ou changer de magasin en fonction de ces recherches. L’achat sur mobile est en revanche encore au stade émergent mais les comportements d’achat devraient évoluer très rapidement avec le déploiement des solutions de paiement mobiles.
Tendance N°3 : L’avènement du multicanal ou « cross canal »
« Les comportements des acheteurs en ligne contribuent à faire évoluer le rôle du point de vente. Un peu plus de la moitié des consommateurs en ligne déclare regarder « uniquement » ou « principalement » les sites des enseignes dans les magasins desquelles ils achètent régulièrement, tandis que l’autre moitié se déclare plus réceptive aux pure players d’Internet. Les consommateurs plébiscitent en réalité la praticité du modèle multicanal, dont les différents canaux ont des fonctions complémentaires : ainsi, 55 % des consommateurs français vérifient en ligne la disponibilité du produit en magasin, et 33 % d’entre eux achètent en ligne pour retirer en magasin. »
"Les réseaux sociaux jouent un double rôle dans le processus d’achat. Ils peuvent tout d’abord être un portail d’accès ou un lien avec les enseignes. Par exemple, 34 % des consommateurs américains déclarent suivre des enseignes de commerce de détail sur Facebook (14 % en France). Au-delà de la relation « directe » de l’internaute avec la marque, les réseaux sociaux, via les contenus générés par les autres internautes, sont également une source d’informations préalable à un achat. (près de 30 % des consommateurs britanniques déclarent avoir confiance dans les recommandations issues des réseaux sociaux, 25 % en France). Pour les distributeurs et pour les marques, l’optimisation de leur présence sur les réseaux sociaux devient impérative.
"Dernière grande tendance de la consommation digitale : l’importance du « Big Data », afin de connaitre en détail le parcours d’achat de chaque client et de tirer ainsi le meilleur parti du gisement que représente cette mine de données brutes. Par exemple, une segmentation par âge et par revenus montre que les consommateurs en ligne sont plus âgés et plus aisés que la moyenne des internautes. De plus, à l’image des consommateurs « traditionnels » les plus aisés, ceux-ci sont globalement réceptifs au marketing ciblé sur Internet."
Plus d’informations sur www.mckinsey.com/Client_Service/High_Tech/iConsumer
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Cinq grandes tendances de la consommation digitale :
défis et opportunités pour les distributeurs
A propos du consommateur digital, il se dessine « …cinq grandes tendances de la consommation digitale, qui représentent autant de défis à relever pour les acteurs de la distribution, mais aussi une opportunité majeure à l’heure où la consommation en Europe est ralentie, la consommation digitale apparaissant comme un relais de croissance potentiel important pour les acteurs de la distribution ».
La FEVAD (Fédératione-commerce et vente à distance) via McKinsey
Tendance N°1 : Le 2ème big bang du e-commerce
On observe trois grands types de catégories selon leur « maturité digitale ». Une première catégorie déjà mature en termes de présence Web rassemble les produits médias et divertissement. Une deuxième catégorie concerne les produits d’équipement de la personne et de la maison : le « nouveau champ de bataille numérique ». Enfin certains marchés encore très peu en ligne, comme les produits d’entretien et alimentaires, restent principalement recherchés et achetés en magasin. Ce 2ème rebond du e-commerce impose de prendre en compte plus précisément les nouvelles attentes des consommateurs. Pour la catégorie médias et divertissement, le prix et la disponibilité sont déterminants, tandis que pour l’équipement de la maison et de la personne, ce sont l’expérience, le service, le choix et l’assortiment qui font la différence. Enfin concernant les produits d’entretien et l’alimentaire, les consommateurs privilégient la praticité et le gain de temps.
Tendance N°2 : La migration mobile
La multiplication des terminaux mobiles et la montée en puissance des smartphones et des tablettes impactent le commerce. Alors que 50 % des internautes effectuent des recherches en ligne pour obtenir des informations avant l’achat, les recherches sur le téléphone mobile ont augmenté de 75 % entre 2010 et 2011. ...Parmi les motivations, 1/3 de ces derniers ont répondu qu’ils utilisent des applications pour comparer les prix. Or ces recherches sur mobile ont un impact direct sur le comportement d’achat : 65 % des répondants déclarent reporter leur achat ou changer de magasin en fonction de ces recherches. L’achat sur mobile est en revanche encore au stade émergent mais les comportements d’achat devraient évoluer très rapidement avec le déploiement des solutions de paiement mobiles.
Tendance N°3 : L’avènement du multicanal ou « cross canal »
« Les comportements des acheteurs en ligne contribuent à faire évoluer le rôle du point de vente. Un peu plus de la moitié des consommateurs en ligne déclare regarder « uniquement » ou « principalement » les sites des enseignes dans les magasins desquelles ils achètent régulièrement, tandis que l’autre moitié se déclare plus réceptive aux pure players d’Internet. Les trois principales raisons évoquées pour continuer d’acheter en magasin sont le fait de pouvoir essayer, toucher et/ou sentir le produit, d’en vérifier la qualité et enfin le plaisir à se rendre en magasin. De fait, les consommateurs plébiscitent en réalité la praticité du modèle multicanal, dont les différents canaux ont des fonctions complémentaires : ainsi, 55 % des consommateurs français vérifient en ligne la disponibilité du produit en magasin, et 33 % d’entre eux achètent en ligne pour retirer en magasin. »
Tendance N°4 : Un Consommateur de plus en plus social
Les réseaux sociaux jouent un double rôle dans le processus d’achat. Ils peuvent tout d’abord être un portail d’accès ou un lien avec les enseignes. Par exemple, 34 % des consommateurs américains déclarent suivre des enseignes de commerce de détail sur Facebook (14 % en France). Au-delà de la relation « directe » de l’internaute avec la marque, les réseaux sociaux, via les contenus générés par les autres internautes, sont également une source d’informations préalable à un achat. Par exemple, près de 30 % des consommateurs britanniques déclarent avoir confiance dans les recommandations issues des réseaux sociaux (25 % en France). Pour les distributeurs et pour les marques, l’optimisation de leur présence sur les réseaux sociaux devient impérative.
Tendance N°5 : Big Data, un gisement à exploiter
Dernière grande tendance de la consommation digitale : l’importance du « Big Data », afin de connaitre en détail le parcours d’achat de chaque client et de tirer ainsi le meilleur parti du gisement que représente cette mine de données brutes. Par exemple, une segmentation par âge et par revenus montre que les consommateurs en ligne sont plus âgés et plus aisés que la moyenne des internautes. De plus, à l’image des consommateurs « traditionnels » les plus aisés, ceux-ci sont globalement réceptifs au marketing ciblé sur Internet.
Plus d’informations sur www.mckinsey.com/Client_Service/High_Tech/iConsumer
"En 2011, le marché de la publicité en ligne a cru de 11% pour atteindre 2,5 milliards d'euros nets, selon les chiffres du Syndicat des régies Internet. Une croissance dont tous les canaux de communication n'ont pas profité de la même manière. Si l'affiliation (+15%), le display (+14%) et le search (+11%) confirment leur hégémonie, l'e-mailing tout juste stable, reste en retrait. Le mobile, quant à lui, se positionne dans les budgets publicitaires des annonceurs, en hausse de 37% par rapport à 2010."
Search, affiliation, e-mail marketing, display ou Facebook ads... Les annonceurs ne manquent pas d'outils pour séduire de nouveaux clients au sein d'un environnement de plus en plus concurrentiel.
Le SMO (Social Media Optimization) a le vent en poupe. "Comme tous les autres leviers d'acquisitions, le search reste, en dépit de sa maturité, en perpétuelle mutation. "De véritables synergies sont en train de se créer entre le search et le social media", note Bertrand Fraboulet qui mentionne "l'influence croissante de Google + dans la hiérarchisation des résultats ou le partenariat entre Bing et Facebook permettant de remonter les résultats likés par vos amis du réseau social."
"Si l'affiliation est plébiscitée pour sa capacité à vendre, elle n'en souffre pas moins d'un manque de prestige auprès d'annonceurs qui regrettent souvent que le trafic généré soit peu qualifié. La recherche de la performance fait peu à peu basculer l'affiliation de la simple logique d'affichage de bannière
Des taux d'ouverture divisés par deux chaque année, l'emailing est entré dans un cercle vicieux dont il a eu du mal à sortir, tenaillé entre des annonceurs et des gestionnaires prêt à sacrifier leurs taux de clics et rendements pour atteindre leurs objectifs"...Désormais, les marques doivent apprendre à préserver leurs contacts et à leur parler moins mais mieux."
Le principe des enchères en temps réel fut d’abord popularisé par Google à travers son réseau de liens commerciaux Adwords, dans le cadre duquel les enchères sont liées à des mots clés utilisés lors des requêtes. Le principe du real time bidding s’applique désormais également dans le domaine de l’achat d’espaces publicitaires display (affichage) sur les sites éditoriaux en dehors même du programme Adsense de Google. "Le search-retargeting permettra, à terme, de cibler un internaute en fonction des mots-clés qu'il utilise lors de ses recherches, sans qu'il soit forcément passé sur le site. Un moyen de concilier le display et le search sur un même levier."
Très ciblées et peu coûteuses, les pub Facebook sont également peu performantes. Facebook reste le plus souvent une solution moins onéreuse qu'une campagne Adwords ou une campagne display classique. Une solution moins onéreuse mais aussi moins performante, si l'on en croit une étude publiée par Chikita, en janvier 2011, qui révélait que les campagnes publicitaires du réseau social généraient dix fois moins de clics, et donc de trafic, que les campagnes sur Google.
La stratégie d'acquisition doit se décliner de manière cohérente, aussi bien online qu'offline. "20% du trafic Web via le mobile en 2012. Le mobile est, à ce titre, la meilleure des passerelles et son adoption chaque année plus importante laisse présager l'avènement d'une expérience utilisateur multi-connecté. ". De quoi envisager de belles perspectives pour le CRM mobile grâce à l'envoi de SMS, d'e-mails et de notifications push sur mobile, pour entretenir la relation avec la clientèle.
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