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24 heures chrono dans la peau d'un consommateur... ce qu'il fait, ce qu'il consomme, ce qu'il achète (repas, médias, Internet, loisirs...) ...et ce qu'il rêverait de faire si les journées étaient plus longues. En y regardant de plus près, on devrait bien trouver quelques sources d'inspiration, si et seulement si on s'interrogeait vraiment sur ce que veulent les consommateurs...
Infographie via La Poste entreprise : Le'Hub
via www.laposte.fr
Rédigé à 23:30 dans focus, Idées | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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"Les tendances, c'est comme les armes. Il y a les lourdes, à l'impact fort et durable, et les légères, qui ont une portée plus visible et immédiate. Celles qui touchent à la création de business et qui nous viennent des Etats-Unis ont ceci en commun qu'elles se déclinent autour d'un nouvel acronyme : le SoLoMo (lancé par Loïc Le Meur pour inaugurer le Web 2011) ,comprenez "social, mobile, local". Un tiercé gagnant qui permettrait aux entreprises de concilier commerce et nouvelles technos. "
Le SoLoMo, serait la nouvelle tendance de l’internet post-web 2.0, l’étape suivante, vague de fond ...ou énième concept qui n’existerait que dans la tête des prophètes du marketing numérique (via Frenchweb) ?
"Le SoLoMo est une tendance aux ramifications vastes, qui va toucher tous les acteurs du marché. Évidemment les développeurs d’application et les startups innovantes sont déjà sur le coup. Les grandes marques saisissent déjà ces nouveaux outils de ciblage en proposant des chasses au trésor Foursquare comme Nike ou Jimmy Choo. Mais le SoLoMo, c’est aussi, et peut-être surtout, une occasion pour les PME locales de mener de véritables campagne en ligne ciblées.
Augmenter sa visibilité en créant son “adresse Google” pour apparaître dans l’application Google Maps pour smartphones, fidéliser ses clients en récompensant les checkins sur Foursquare ou lancer une campagne Facebook ciblée sur un seul quartier, ce sont autant de nouvelles façon de générer du business que le SoLoMo apporte... le SoLoMo, au-delà du buzz, représente une petite révolution économique."
Affaire à suivre...
-> voir aussi le palmarès des 40 entreprises américaines les plus innovantes
Rédigé à 23:04 dans focus, Innovation | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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"Qu’est-ce que l’innovation ? D’où vient-elle ? Quelles sont les conditions nécessaires pour qu’elle puisse surgir et s’épanouir ? Autant de questions qui passionnent Francis Pisani depuis des années et qui sont au centre de son activité actuelle " Tour du monde des innovations et des médias sociaux : pulsations de Mexico à Dakar en passant par Shanghaï, belgrade...Rio, sydney, stockolm ... jusqu'à la Silicon Valley, un voyage à suivre, absolument, sur winch5 ....:)
Francis Pisani: le tour du monde de l'innovation from Philippe Couve on Vimeo.
via www.samsa.fr
Rédigé à 22:18 dans focus, Innovation | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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OSEO vient de publier les résultats de son enquête semestrielle de conjoncture des petites et moyennes entreprises françaises. Elle confirme un indice de confiance des entreprises plutôt positif pour l’année 2011, une bonne nouvelle quand on sait que nous sommes considérés comme les champions du monde de la morosité. Quant à l’année 2012, ça ne surprendra personne, elle démarre avec beaucoup d’incertitudes. Les TPE-PME s’interrogent sur les conséquences de la crise de la dette souveraine en Europe et pourraient être également tentés d’adopter une forme de réserve dans cette année charnière rythmée par les présidentielles.
Finalement, il n’y a pas de surprise majeure dans les conclusions de cette enquête, elles vont dans le sens de ce à quoi on pouvait s’attendre. Les performances des secteurs situés en amont (B to B) sont plutôt satisfaisantes et plus mitigées pour ceux orientés vers les ménages. Les TPE éprouvent plus de difficultés que les PME, etc…
Je ne m’attarderai donc pas sur une analyse des chiffres et redire ce qui est déjà parfaitement énoncé par ailleurs, qu’il s’agisse des indicateurs mesurés dans cette enquête comme l’activité, l’emploi, la situation financière, les investissements et leur financement, ni même des spécificités sectorielles ou encore des caractéristiques régionales observées. Tout est parfaitement détaillé dans la 54e enquête semestrielle de conjoncture des PME , un document (et toutes ses déclinaisons) téléchargeable sur le site d’Oseo.
Mais en y regardant de plus près, il est 2 sujets qui devraient nous inviter à réfléchir. Il s’agit de l’exportation et de l’innovation. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, les indicateurs de croissance de l’export et de l’innovation sont au vert, les indices de confiance et les perspectives au beau fixe. Franchement, il devrait y avoir de quoi être inspiré, comme une envie de rejoindre le cercle encore trop fermé des entreprises qui exportent et/ou qui innovent.
Les entreprises exportatrices et/ou innovantes sont beaucoup plus confiantes que les autres. L’indicateur avancé de la rentabilité atteint + 4 chez les PME “moyennement exportatrices” et + 14 chez les “fortement exportatrices”, avec d’assez bonnes perspectives de développement de l’activité en 2012. En revanche, il est négatif à - 7, chez les entreprises « non exportatrices »
Les PME exportatrices et celles qui innovent affichent de bonnes perspectives de croissance. « L’indicateur avancé de l’activité des entreprises “fortement exportatrices” ressort à + 23 et atteint + 19 pour les entreprises “moyennement exportatrices”. En revanche, il est tout juste à l’équilibre pour les PME “non exportatrices”. Les entreprises classées “innovantes”, qui sont aussi nettement plus souvent exportatrices que les autres, tablent sur une poursuite de la progression de leur activité en 2012, avec un indicateur avancé à + 23, tandis que les entreprises “non innovantes” craignent un effritement de leur activité, avec un indicateur négatif à - 4. »
Une croissance deux fois plus rapide pour les entreprises exportatrices et une progression des ventes deux fois et demie plus rapide que les autres pour les entreprises innovantes. Les PME “très exportatrices” annoncent un CA en hausse de + 8,7 % en moyenne et les “moyennement exportatrices” un CA en hausse de + 6,9 % quand dans le même instant, la progression est de + 3,9 % en moyenne chez les entreprises “non exportatrices… Il en va de même pour les entreprises qui ont innové au cours des trois dernières années, dont l’indicateur prévisionnel atteint + 8, contre - 10 pour les entreprises “non innovantes”.
On voit bien que la capacité des entreprises à exporter comme celle d’innover sont des facteurs déterminants de la croissance. Dans le même temps, on sait aussi à quel point les entreprises françaises manquent de percussion à l’international et comme elles sont encore frileuses en matière d’innovation si nous nous comparons notamment à nos voisins Européens immédiats. Bien sûr il existe de nombreux dispositifs mis en place par les pouvoirs publics (Oseo pour l’innovation, la Coface pour l’export) ou les chambres consulaires, les pôles de compétitivité et d'autres encore ...mais si tout allait si bien que cela, … ça se saurait.
Comment faire alors pour rapprocher les entreprises très éloignées, notamment les TPE quasiment absentes de ces marchés d'ouverture. Par définition les TPE-PME manquent de repères et ne savent tout simplement pas, par où commencer, d’autant que pour bon nombre d’entre elles, le ticket d’entrée reste trop élevé, les conditions d’accès trop complexes. L’export et l’innovation devraient-elles être réservées aux grandes entreprises ou aux grosses PME ? Je ne le crois pas sauf qu’il manque des passerelles et des outils adaptés si on veut réellement stimuler les initiatives des petites entreprises.
Pas de doute, il va falloir faire preuve d’imagination et s'il est avéré que nous manquons pas de râleurs dans notre beau pays, l'intelligence ne nous fait pas défaut. Personnellement, je n’ai pas de recettes miracles, seulement quelques idées qui me viennent à l’esprit pour faire bouger les lignes sur des sujets comme la micro innovation, les banques de projets à l’export ou à l’innovation pour les TPE-PME ou encore les hubs d’exportation pour les TPE … Je me dis qu'en mettant en commun les idées de tous, il n 'y a aucune raison que ne puissent pas émerger des solutions pratiques pour les petites entreprises ...Alors à vos méninges et à vos contributions, celles de tous ceux qui sont intéressés par ces questions, considérant que l’export et l’innovation sont nos chances de salut.
A lire également : Rapport Oseo sur l’évolution des PME 2011 (décembre 2011)
Rédigé à 11:17 dans focus, Innovation | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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L’ADEN (Association pour le développement de l’économique numérique en France), vient de publier les résultats de son enquête nationale sur les entreprises et l’Internet, une enquête menée auprès de 7000 sociétés, dont 87% de moins de 10 salariés.
Document de synthèse consultable sur le site du Fcga
Ca bouge en France, mais nous sommes encore des nouveaux-nés en matière de pratiques numériques dans les TPE-PME.
Il semble qu'il y ait encore beaucoup de monde à convaincre quand on constate que seulement 50% des TPE-PME françaises disposent d'un site Web et 31% déclarent n’avoir aucun projet en la matière. C'est mieux que les 27% annoncées par Opinion Way, d'autant que seulement 50% des entreprises "webisées" professionnalisent leur démarche, autrement dit ... elles bricolent leurs sites elles-mêmes. Un constat : plus les entreprises sont petites, plus elles sont sceptiques et moins elles sont présentes sur le Net, l'artisanat, le commerce alimentaire et le secteur agricole étant les moins outillés mais aussi les plus réfractaires.
De quoi s'interroger quand on sait que les PME convertis déclaraient déjà en 2010 qu'Internet leur avait permis de réaliser des gains de 15% en moyenne, en terme de rentabilité, grâce à la fois à l'amélioration de leur chiffre d'affaires et à la réduction de leurs couts. (Impact d'Internet sur l'économie française : Rapport Mc Kinsey - 2010)
Le manque de temps est le principal frein évoqué par les entreprises qui ne sont pas encore présentes sur Internet, avant les questions de budget ou de manque de compétences. Paradoxalement, les trois-quarts des entreprises équipées en site e-commerce (généralement plus exigeantes) affirment consacrer moins de temps qu’elles ne l’avaient prévu à la gestion de leur site.
Le budget est la 2ème difficulté annoncée pour plus de la moitié des entreprises porteuses d’un projet. Les entreprises équipées indiquent un budget médian de 2500€ pour un site marchand et 900€ pour un site vitrine. Ces tarifs correspondent aux seuls frais de création du site et ne prennent pas en compte l’ensemble des frais inhérent au fonctionnement et à la gestion du site créé (hébergement, communication, logistique…)
Les principales raisons qui motivent les professionnels à créer un site Internet pour leur entreprise est en priorité de doper leur activité commerciale. L’étude montre que si cette ambition semble logique dans le cas des projets e-commerce, les entrepreneurs attendent des retombées concrètes en termes de vente, beaucoup plus que de la simple visibilité sur la toile. Le gain de notoriété (66%) est un objectif secondaire par rapport à celui de gains de clients (70%), "talonné de près par l’objectif d’augmentation de chiffre d’affaires." 2/3 tiers des sites e-commerce créés génèrent plus de 5% du chiffre d’affaires total des entreprises équipées, le tiers restant enregistrant entre 6% et 50% de leurs ventes via leur site marchand.
Contrairement à une idée reçue, le site vitrine ne correspond pas à une étape intermédiaire vers un site marchand. Si 21% entreprises possédant des sites vitrines ont prévu de passer ultérieurement à la vente en ligne, les 2/3 d'entre elles affirment n’avoir aucune intention de le faire.
Les entreprises ont conscience qu'un site "corporate", proposant du contenu à valeur ajoutée sur l’activité et le savoir-faire de l’entreprise, offre de réels bénéfices commerciaux (prospection - fidélisation -promotion ...)
Des chiffres à comparer à ceux annoncés en novembre 2011 par l'enquête Opinion Way pour CGPME (Etude PME Internet & e-learning) qui indique qu'un quart des entreprises de moins de 50 salariés dispose d’un site Internet, 21% ayant créé un site vitrine et 6% un site un site marchand (Par ailleurs, 9% des entreprises de moins de 50 employés sont présentes sur les réseaux sociaux, le principal réseau social utilisé étant Facebook à 70% )
42% des entreprises présentes sur Internet déclarent que cela leur a permis d’accroître leur chiffre d’affaires et la moitié d’entre elles estime au contraire que le chiffre d’affaires n’est pas impacté. Auprès de leur clientèle de particuliers, elles sont 30% à ne voir qu’une retombée minime de leur présence sur Internet mais 40% pensent que le site leur apporte entre 6 et 25% de chiffre d’affaires et 21% que ce bénéfice représente plus du quart de leur chiffre d’affaires.
Rédigé à 11:42 dans focus | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Créer du lien, fidéliser, optimiser sa présence et mieux vendre, ça s'organise..."Vous avez un site web et vous souhaitez augmenter vos taux de conversion ? Alors continuez à lire ce billet et découvrez SoShake, la plateforme qui s’appuie sur l’engagement social et la viralité des médias sociaux pour transformer vos visites en ventes et en leads... Ça a un coût mais cela vaut le coup...d'essayer...c'est gratuit ...;)
"Up2Social part du constat suivant : c’est au moment où les visiteurs partagent le contenu d’un site web auprès de leur réseau qu’ils sont les plus réceptifs... Avec SoShake, les internautes vont au-delà des simples actions de partage social. En effet, quand ils activent un bouton social, par exemple, « J’aime » pour Facebok ainsi que les boutons de partage des principaux réseaux : Twitter, LinkedIn et Google Plus, ils se voient tout de suite proposer une 2ème action à accomplir via l’ouverture d’une pop-up affichant un nouveau contenu. Selon le choix de l’éditeur, les visiteurs peuvent ainsi s’inscrire à la newsletter du site web, acheter un nouveau produit ou encore visionner une vidéo, télécharger un livre blanc etc …"
Un article à lire absolument publié par Isabelle Mathieu via emarketinglicious.fr
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L'Insee vient de publier (N° 57 Economie - février 2012) les conclusions de son enquête sur les personnes qui ont choisi le régime de l'auto-entrepreneur, un décryptage à rebours qui s'appuie principalement sur une enquête réalisée en septembre 2010 auprès des 190.000 créateurs d'auto-entreprises. A replacer dans un contexte qui dimensionne la maison « auto-entrepreneurs", des origines à nos jours, à 1 million d'entrepreneurs déclarés dont 60% d’actifs réalisant un chiffre d'affaires moyen de 1000 euros par mois (Un petit calcul se faisant, pour observer que la production des auto-entrepreneurs devrait se situer autour de 2.3 milliards d’euros par an !...)
Les auto-entrepreneurs actifs ont opté pour ce régime pour assurer leur propre emploi comme activité principale ou complémentaire. Ils s’inscrivent dans leur grande majorité dans la durée. Pour une moitié, le secteur d'activité de leur entreprise est une vraie rupture dans leur parcours professionnel. Leur clientèle est diversifiée, souvent constituée de particuliers. Ils travaillent peu en sous-traitance et ont disposé au démarrage pour réaliser leur projet de peu de moyens financiers et de peu d'aides sociales...
via www.insee.fr
et une interrogation : 75 % des auto-entrepreneurs utilisent un ordinateur avec un accès à l'internet, mais réalisent peu de ventes en ligne ?
"Dans le cadre de leur activité, près de trois auto-entrepreneurs sur quatre utilisent un ordinateur et ils disposent presque systématiquement d'un accès à l'internet... et moins d'un auto-entrepreneur sur trois possède un site internet, ouvert ou en construction. Le site internet sert essentiellement à présenter l'entreprise (23 % des auto-entrepreneurs) et peu (7 %) s'en servent pour vendre en ligne ; dans le secteur du commerce, cette proportion atteint tout de même 21 %."
Si tel est le cas, il y a un gros chantier à venir dans ce domaine, qu'il s'agisse de la présence des auto-entrepreneurs sur le Net ou de leur stratégie e-marketing ... que les auto-entrepreneurs se le disent !
Insee : les données détaillées
Rédigé à 16:41 dans focus | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Difficile pour une entreprise de maitriser sa présence et de mesurer les résultats de ses intentions sur le Net social. Dans ce concert des nouveaux outils et applis sociaux, le blog a tendance à être relayé au second plan et pourtant ! …
On investit dans une page Facebook, on ouvre un compte sur Linkedin ou Viadeo, on partage sur Youtube, on se met à twitter à l’occasion, tout cela sans cohérence réelle, le plus souvent au détriment de son site web ou de son blog, quand il existe. C’est tellement plus simple. Il y a la gratuité (ou presque), des consommateurs en masse à portée de clic, la facilité d’usage, le bouche-à-oreille... Sauf qu’au bout d’un moment, il faut mettre de l’ordre dans tout cela, parce qu’ à force d’être sollicité partout et de se disperser, on finit par se déposséder et se trouver nulle part. Il faut donc trouver un point de convergence.
Ce point de convergence c’est le blog, l’élément central autour duquel doit se construire une vraie stratégie de présence et d’action e-marketing d’entreprise. Pour faire simple, le blog est l’outil qui doit vous permettre de fédérer votre présence sur Net, de valoriser vos contributions et d’optimiser vos actions.
Pour aller plus loin je vous recommande cet excellent billet d’Isabelle Mathieu : 9 raisons d’utiliser votre blog comme pilier de votre stratégie social media, un argumentaire qui dit l’essentiel, décliné en 9 points, auquel je ne peux que souscrire.
Un blog à suivre ...emarketinglicious
Rédigé à 11:18 dans focus | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
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Cet article s'inspire de "The 4 Principles Of Delusional Economics", une publication réalisée par Rohit Bhargava, expert et auteur en marketing stratégique.
Il y a beaucoup de fascination dans le monde du business pour les théories économiques qui expliquent ce qui motive les activités commerciales et les comportements d’achats. Quoi de plus naturel pour les entreprises que de s’intéresser aux modèles développés par l'économie comportementale, ce domaine de l'économie qui examine pourquoi les consommateurs se comportent comme ils le font et quelles sont les motivations qui les déterminent.
Aux USA, des bestsellers comme Freakonomics et Predictably Irrational de Dan Ariely analysent ces forces cachées qui forment nos décisions. Ces approches contestent les hypothèses selon lesquelles nos décisions sont basées presqu’exclusivement sur la pensée rationnelle, prenant le parti de mettre l’accent sur la dimension irrationnelle de l’acte économique, essayant d’entrer plus profondément dans la psyché des individus pour tenter d'expliquer les mécanismes qui nous poussent à fonctionner selon des modes d’actions apparemment illogiques.
Rohit Bhargava cherche à comprendre dans likeonomics comment nous sommes amenés à établir des liens avec des gens ou des entreprises que nous aimons et comment les facteurs émotionnels cimentent la construction d'une relation de confiance avec les entreprises. Il a observé dans le cadre des ses recherches que de plus en plus d’entreprises construisent leur démarche sur un type de philosophie économique, de plus en plus commun qui consiste à penser notamment qu’il est possible de modifier les comportements d’achat des consommateurs. Cette façon de procéder, affirme t-il, n'est pas une stratégie de réussite, même si malheureusement beaucoup d'entreprises s’en inspirent.
Une vision du monde est la façon dont une personne perçoit le monde autour de lui. Ces éléments de perception sont généralement les éléments les plus difficiles à changer : pourquoi les gens votent comme ils le font, pourquoi ils vont parfois croire aveuglément en quelque chose ou en quelqu'un ou encore pourquoi ils appréhendent la vie telle qu’ils la voient. Construire une stratégie d’entreprise sur l’idée qu’on peut modifier la façon de voir des personnes est vain, plus généralement une perte de temps et d'efforts.
Quand un client a pris l'habitude d'obtenir quelque chose gratuitement, vous avez vraiment besoin de lui offrir de bonnes raisons pour le convaincre de payer pour quelque chose de similaire. Quelle que soit la prestation proposée, vous devez vous assurer qu'elle est vraiment significative pour amener les gens à s’affranchir de leur liberté initiale. Il faut revenir aux fondamentaux et s'attacher aux besoins des consommateurs par la création de valeur réelle.
Plus d'une startup ou d'un démarrage technologique ont été lancés au cours des dernières années avec une vision extrêmement naïve de ce que les annonceurs pouvaient payer. Ces entreprises ont construits un modèle de revenus basé sur la publicité, mais n’ont pas prévu de "pipelines" leur permettant d'obtenir des clients. Le résultat final est que la totalité de leur succès repose sur leur capacité à fédérer un public ciblé qui n'a même pas encore vraiment existé.
C’est un problème courant qu’on peut observer notamment avec les produits ou services qui se situent à l'extrémité supérieure d’un marché. En général les gens ne sont pas si bons que cela à déceler quelle est la valeur réelle d’un produit et ce qu’ils sont prêts à payer pour l'acquérir. Si on vous dit que le prix d’une bouteille de vin est à 100 €, on peut supposer qu'il s’agit d’un grand vin. Si cette bouteille de vin coûte moins de 5€, que ce n'est probablement pas le cas. C'est très bien quand il s'agit de vin, mais pour d’autres produits ou services, il est beaucoup plus difficile pour un client de discerner la valeur réelle qu'il obtient et de comprendre qu'il peut être intéressant pour lui de les acquérir.
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En 2009, Hal Gregersen chercheur de l'Insead a publié une étude réalisée pendant plus de 5 ans auprès de 3000 cadres dirigeants et 500 entrepreneurs innovateurs pour répondre à deux questions :
"Longtemps considérée comme du génie pur et inné, cette aptitude à l'innovation résulterait en fait d'une série de cinq facteurs comportementaux. La bonne nouvelle, c'est que chacun d'entre nous est en mesure d'améliorer ces cinq compétences."
via www.bulletins-electroniques.com
Les grands innovateurs ont en commun cette forte capacité à corréler de nombreuses informations provevenant de sources et de domaines différents, créant des combinaisons que personne n'aurait imaginées auparavant. Au coeur de tout celà, un schéma de pensée animé par la curiosité, l'observation et le questionnement "Pourquoi ceci marche-t-il de cette manière ?" ; "pourquoi ne ferait t'on pas autrement ?"...puis l'expérience et " la remise en question" si possible en empruntant toujours les chemins de traverse.
La capacité d'innovation de tout individu réside dans sa façon d'agir. Elle n'est pas seulement la combinaison d'une vision et d'un talent inné, c'est également le fruit d'un long apprentissage."
Hal Gregersen, l'interview ...
Rédigé à 22:13 dans focus, Idées, Innovation | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
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